2014 12 décembre FXB INTERNATIONAL / CAPTURER L'ESPOIR
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25 ANS DE COMBAT POUR L’ÉRADICATION DE L'EXTRÊME PAUVRETÉ AVEC FXB INTERNATIONAL

Immortalisés par la photographe Jillian Edelstein, au Burundi, Chine, Colombie, Inde, Ouganda et au Rwanda, l'exposition met à l'honneur les visages de l'espoir et de la réussite des participants au programme VillageFXB, une approche holistique avant-gardiste d'une durée de trois ans visant à éradiquer la pauvreté à lont terme.

 FXB International pour vaincre l’extrême pauvreté

Fondée en 1989 par Albina du Boisrouvray en l’honneur de son fils François-Xavier Bagnoud disparu tragiquement à l’âge de 24 ans, FXB International agit pour vaincre l’extrême pauvreté. L’objectif de son programme avant-gardiste VillageFXB est de sortir durablement des familles de l’extrême pauvreté, en trois ans, en s’adressant simultanément aux cinq facteurs de l’extrême pauvreté : la santé, le logement, l’éducation, la nutrition et le renforcement économique.

Principale innovation de cette approche holistique unique, le capital de départ donné - et non emprunté - aux participants en début de programme, leur permet de mettre en place une activité génératrice de revenus et d’obtenir des revenus suffisants afin de lutter contre les autres facteurs de la pauvreté, d’épargner et de subvenir à leurs propres besoins après le départ de FXB International.

Plus de 150 programmes VillageFXB ont été conduits à travers le monde avec un taux de réussite de 86%. En 25 ans, dans 20 pays, 17 millions d’adultes et d’enfants ont bénéficié de la présence de FXB à travers l’ensemble de ses programmes dont les VillagesFXB. FXB agit avec la forte conviction qu’investir dans les enfants, les jeunes et les femmes, c’est investir dans la paix et la sécurité à travers le monde.

 > http://fxb.org

2014 18 septembre Keiko Kashiwagi / l'art de la maille contemporaine
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Artiste originaire de la région de Kobe, Kashiwagi suit des études de stylisme dans la meilleure école du pays où elle apprend l’art traditionnel ainsi que les tendances contemporaines des motifs géométriques et du minimalisme.

La découpe des patrons se fait encore à la main, les dessins préparatoires sont à l’encre et au crayon de couleur.  Pas de laser, pas d’ordinateur. Kashiwagi méticuleuse conserve toute son œuvre depuis qu’elle est enfant, repense les modèles qu’elle adapte au fur et à mesure des modes.

Elle est très vite remarquée par les médias et les grands noms de la Haute Couture.  Kashiwagi reste avant tout une maîtresse de maison hors pair, une épouse et une mère de famille.  Tout son travail raconte des histoires de vie, sa vie.  Un pull dont la maille est très écorchée vers le bas puis remonte en douceur alors que les couleurs passent du primaire au pastel représente des heures d’attente à l’hôpital pendant que son mari subissait une opération à cœur ouvert.  Au fur et à mesure que les médecins lui annoncent que l’intervention s’était bien déroulée, que le patient se repose, qu’il allait vivre encore longtemps, plus son travail devient léger et joyeux. Kashiwagi nous explique que chaque fois qu’elle porte ce pull il lui rappelle le bonheur et la chance qui l’unissent à son mari.

Depuis sa plus tendre enfance, Kashiwagi tricote.  Elle a perfectionné son art auprès de sa grand-mère.  Lorsque diplômée, la vie lui permet de voyager elle décide de continuer de travailler au tricot car ainsi elle peut travailler partout et en tous temps. D’ailleurs même en suivant son mari ou en élevant ses enfants, Kashiwagi a toujours créé, jamais elle n’a cessé d’imaginer de nouveaux motifs.

Aujourd’hui, elle y consacre encore plus de temps.  Dans son atelier, on compte plus de 2500 créations qui sont connues partout au Japon.  À la demande des organisateurs de la Fashion Week à Milan, elle participe à une première exposition animée d’un défilé.  Vogue Maille lui consacre un article de plusieurs pages.  Viennent ensuite Paris et New York ; une particularité Kashiwagi considère ces manifestations comme des interventions didactiques, elle donne des conférences sur son travail, ses dessins et son art.  Elle ne vend ni ne reproduit ses œuvres.  Elle se refuse toujours de passer au prêt-à-porter.

Dans le cadre du 150e anniversaire des relations diplomatiques entre la Suisse et le Japon, Kashiwagi nous offre une rétrospective complète de son travail.  Et au vue de la demande insistante des passionnés, elle mettra quelques pièces en vente pour la première fois et exclusivement à Genève.

> Le carton d'invitation

> La page web: facebook.com/keikokashiwagiArt

 

2014 11 février LE BOUDOIR DE MARIE-ANTOINETTE
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Conférence avec projections par le Baron Roland de l’Espée, Président de la société des Amis de Versailles

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